Quebec Mayor Reaches Out to French-Speaking Immigrants

News Agencies – March 17, 2011
Like small-town mayors everywhere, Stéphane Gendron is trying to entice newcomers to settle in his community. But he may be the only one whose enticement offers include a promise to build a mosque and halal slaughterhouse. Although open to all immigration, Mr. Gendron says, he’s especially keen on courting people from the French-speaking Maghreb region of North Africa.
Mr. Gendron’s campaign, though mostly based on intentions for now, is being called La Grande Séduction, after the hit movie about a Quebec village’s all-out attempts to lure a family doctor to set up in town. And the seduction campaign in Huntingdon, a former mill town an hour’s drive southwest of Montreal, is badly needed. The town of 2,587 has lost about half its population since the 1970s, mainly through the departure of Anglophones, and it then fell on hard times after the closing of its textile plants. Like small towns and villages across the province, its population is aging.

Caricatures : les organisations musulmanes hésitent à lancer des poursuites systématiques

Les tribunaux ne leur ont jamais donn_ gain de cause mais ces revers n’entament pas ” la confiance ” des organisations musulmanes fran_aises dans la justice de leur pays. Elles l’ont r_p_t_ _ la veille du proc_s contre Charlie Hebdo, mercredi 7 f_vrier, devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. La Grande Mosqu_e de Paris, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) et la Ligue islamique mondiale ont port_ plainte contre l’hebdomadaire, apr_s la publication des caricatures danoises mettant en sc_ne le proph_te Mahomet, en f_vrier 2006. A la veille de la sortie de l’hebdomadaire, elles avaient tent_ d’emp_cher par r_f_r_ sa parution. En vain. Leur dernier d_boire judiciaire remontait _ 2002. Les organisations musulmanes et la Ligue des droits de l’homme poursuivaient, pour ” incitations _ la haine “, l’_crivain Michel Houellebecq. Dans des entretiens accord_s au mensuel Lire et au Figaro Magazine, _ l’occasion de la parution de son livre Plateforme, il d_clarait notamment : ” La religion la plus con, c’est quand m_me l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondr_. ” Les plaignants avaient _t_ d_bout_s en premi_re instance et avaient renonc_ _ faire appel. Dans l’affaire des caricatures danoises, les organisations musulmanes ont choisi d’attaquer exclusivement Charlie Hebdo et non pas France Soir, premier quotidien en France _ avoir publi_ les dessins. ” […]

La Grande Mosquée de Paris veut faire du procès contre « Charlie Hebdo »un cas d’école

La Justice peut-elle garantir la ” d_fense de la dignit_ du culte musulman ” ? Le pr_sident du Conseil fran_ais du culte musulman (CFCM), _galement recteur de la Grande Mosqu_e de Paris, Dalil Boubakeur en est persuad_. Le proc_s qui s’ouvre, mercredi 7 f_vrier, contre Charlie Hebdo, suite _ la publication par le journal des caricatures de dessinateurs danois mettant en sc_ne le proph_te Mahomet en est une illustration : la Grande Mosqu_e de Paris et l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) ont d_pos_ une plainte contre le magazine fran_ais pour ” injure publique _ l’_gard d’un groupe de personnes _ raison de leur religion “. Pour M. Boubakeur, cette d_cision s’inscrit dans une strat_gie assum_e de mise en place de garde-fou, afin de ” prot_ger les musulmans des abus insultants “. Il _voque _ cet _gard les pratiques mises en oeuvre par la ” Licra – Ligue contre le racisme et l’antis_mitisme et les organisations repr_sentatives de la communaut_ juive ” qui, ” depuis des ann_es attaquent syst_matiquement ” les propos antis_mites ou racistes. Ce parall_le est contest_ par Michel Zaoui, avocat, membre de la commission juridique de la Licra et du bureau du Conseil repr_sentatif des institutions juives de France (CRIF). ” M. Boubakeur commet une confusion absolue, dit-il, la Licra ou une organisation juive n’a jamais poursuivi en justice une action ou un dessin relevant du blasph_me ou tournant la religion en d_rision. Au nom de la la_cit_, il faut faire la distinction entre la religion et ceux qui la pratiquent. Aussi p_nible que cela puisse _tre pour les croyants, on doit pouvoir dire ce que l’on veut de la religion. Or, dans les caricatures – sur Mahomet – , la religion est vis_e, pas les musulmans. ” CONFUSION ” Nous ne r_clamons pas le r_tablissement du d_lit de blasph_me, insiste Me Chems-Eddine Hafiz, avocat de la Mosqu_e de Paris. Mais nous estimons qu’avec la publication des caricatures, Charlie Hebdo a voulu cr_er la confusion entre islam et terrorisme. Ce proc_s est l’occasion de mener un effort de p_dagogie et d’afficher notre volont_ de r_agir d_s qu’il est port_ atteinte _ la dignit_ des musulmans. Nous poussons les organisations musulmanes _ agir en justice d_s qu’elles se sentent l_s_es. ” La d_cision des organisations musulmanes s’inscrit dans un contexte plus g_n_ral de recours judiciaires li_s _ des affaires religieuses. ” Alors que l’on constate au niveau europ_en une souplesse de plus en plus grande des tribunaux en mati_re de libert_ d’expression, souligne Me Zaoui, la France demeure en retrait en ce qui concerne le fait religieux. Et l’on peut craindre une frilosit_ des d_cisions rendues au nom de la “paix sociale”. ” En avril 2005, la cour d’appel de Paris avait confirm_ l’interdiction d’une affiche publicitaire s’inspirant de la C_ne, au motif qu’elle constituait ” un acte d’intrusion agressive et gratuite dans le tr_fonds des croyances intimes “. Cette d_cision a finalement _t_ cass_e par la Cour de cassation en novembre 2006.