The UOIF and the Mosque of Paris meet to discuss representation of Islam in France

News Agencies – May 31, 2012

 

While formally estranged, on May 29, 2012, representatives from the l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) and the Grande Mosquée de Paris met over a friendly lunch to discuss the situation of Islam in France, particularly focused on the representation of the tradition through the French Council of the Muslim Faith (CFCM). The two groups have historically had their differences but appear to have put aside their differences to discuss this point. The UOIF boycotted the most recent CFCM elections on grounds that the group is too fractioned and not representational.

The Grande Mosquée de Paris collaborates with the Jewish CRIF organization

Le Monde – January 19, 2012

 

While they regularly experience conflict vis-a-vis the Israeli-Palestinian conflict, the Mosque of Paris (Grande Mosquée de Paris) and the French Representative Council of Jewish Institutions (the Conseil représentatif des institutions juives de France) met on 17 January to discuss join concerns for anti-Semitism and Islamophobia in France. The French Council of the Muslim Faith (CFCM) did not participate in the meeting.

 

La Grande Mosquée de Paris veut faire du procès contre « Charlie Hebdo »un cas d’école

La Justice peut-elle garantir la ” d_fense de la dignit_ du culte musulman ” ? Le pr_sident du Conseil fran_ais du culte musulman (CFCM), _galement recteur de la Grande Mosqu_e de Paris, Dalil Boubakeur en est persuad_. Le proc_s qui s’ouvre, mercredi 7 f_vrier, contre Charlie Hebdo, suite _ la publication par le journal des caricatures de dessinateurs danois mettant en sc_ne le proph_te Mahomet en est une illustration : la Grande Mosqu_e de Paris et l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) ont d_pos_ une plainte contre le magazine fran_ais pour ” injure publique _ l’_gard d’un groupe de personnes _ raison de leur religion “. Pour M. Boubakeur, cette d_cision s’inscrit dans une strat_gie assum_e de mise en place de garde-fou, afin de ” prot_ger les musulmans des abus insultants “. Il _voque _ cet _gard les pratiques mises en oeuvre par la ” Licra – Ligue contre le racisme et l’antis_mitisme et les organisations repr_sentatives de la communaut_ juive ” qui, ” depuis des ann_es attaquent syst_matiquement ” les propos antis_mites ou racistes. Ce parall_le est contest_ par Michel Zaoui, avocat, membre de la commission juridique de la Licra et du bureau du Conseil repr_sentatif des institutions juives de France (CRIF). ” M. Boubakeur commet une confusion absolue, dit-il, la Licra ou une organisation juive n’a jamais poursuivi en justice une action ou un dessin relevant du blasph_me ou tournant la religion en d_rision. Au nom de la la_cit_, il faut faire la distinction entre la religion et ceux qui la pratiquent. Aussi p_nible que cela puisse _tre pour les croyants, on doit pouvoir dire ce que l’on veut de la religion. Or, dans les caricatures – sur Mahomet – , la religion est vis_e, pas les musulmans. ” CONFUSION ” Nous ne r_clamons pas le r_tablissement du d_lit de blasph_me, insiste Me Chems-Eddine Hafiz, avocat de la Mosqu_e de Paris. Mais nous estimons qu’avec la publication des caricatures, Charlie Hebdo a voulu cr_er la confusion entre islam et terrorisme. Ce proc_s est l’occasion de mener un effort de p_dagogie et d’afficher notre volont_ de r_agir d_s qu’il est port_ atteinte _ la dignit_ des musulmans. Nous poussons les organisations musulmanes _ agir en justice d_s qu’elles se sentent l_s_es. ” La d_cision des organisations musulmanes s’inscrit dans un contexte plus g_n_ral de recours judiciaires li_s _ des affaires religieuses. ” Alors que l’on constate au niveau europ_en une souplesse de plus en plus grande des tribunaux en mati_re de libert_ d’expression, souligne Me Zaoui, la France demeure en retrait en ce qui concerne le fait religieux. Et l’on peut craindre une frilosit_ des d_cisions rendues au nom de la “paix sociale”. ” En avril 2005, la cour d’appel de Paris avait confirm_ l’interdiction d’une affiche publicitaire s’inspirant de la C_ne, au motif qu’elle constituait ” un acte d’intrusion agressive et gratuite dans le tr_fonds des croyances intimes “. Cette d_cision a finalement _t_ cass_e par la Cour de cassation en novembre 2006.