State of Legal Recognition of Islam in Germany

The document is a Government’s 88 pages response to a parliamentary motion by the Greens (written in German). It deals with numbers, with exercise of religion (e.g. number of mosques, languages of services, training and origin of imams, residence permits for imams, religious holidays, funeral law, etc), with legal recognition as entities, with state-religion constitutional involvement, religious instruction in schools and kindergardens, university posts for Islamic studies and theology, tax law, construction law, labour aspects, representation in media bodies, etc

The Islamic catacombs of Andalusia

The Muslim community of Spain and Andalusia is in halfway of a paradox. The so called garage Mosques portrait an image of clandestinely but at the same time every time that a temple construction project is submitted immediately the neighbours start to protest and the political forces erected obstacles.. However every Friday the 250.000 Muslims of Andalusia are in need of a proper place to pray. The garage-Mosques have to be considered as emergency solutions as most of them lack basic health conditions such as bathrooms and this should also be a good reason to fast-forward the building problems as sometimes a Mosque takes 20 years to be operative. Another problem is the dependency of foreign founds and therefore the obligation to follow a certain Muslim doctrine with all the perils that this may enclose.

In Berlin, the contruction of the first mosque in eastern Germany sparks a movement

The construction of a mosque in easter Berlin, the first to be built in eastern Germany, has sparked a movement within the population. The laying of the first stone took place in relative calm on January 2, in the presence of some 90 police officers. The neonazis, who were involved in protests against the project in 2006, have remained silent. But a group of about a hundred people, carrying placards, reiterated the disapproval of this project on the part of a portion of the local residents. According to them, the politicians have acted arrogantly in refusing to hear them out.

Switzerland: A Quoi Sert Un Minaret? Le Débat Sémantique Vire À La Polémique

By Catherine Cossy SUISSE. Confin_es dans des halles industrielles, deux communaut_s musulmanes, _ Wangen et _ Langenthal, souhaitent plus de visibilit_ pour leur lieu de culte. Mais les oppositions se multiplier. La premi_re mosqu_e de Suisse a _t_ inaugur_e en 1963 sur les hauts de la ville de Zurich, en pr_sence du maire de l’_poque. Et depuis plus de quarante ans, sa coupole blanche et son minaret de 15 m_tres surmont_ d’un croissant de lune font partie de l’image de ce quartier d’habitation tranquille. La gracile tourelle a une fonction symbolique, comme celle de Gen_ve, les deux seuls minarets existant actuellement en Suisse pour une communaut_ de musulmans estim_e _ quelque 350000 personnes. A Wangen, commune soleuroise de 4700 habitants _ la sortie d’Olten, et _ Langenthal, gros bourg bernois de 14000 habitants, les autorit_s n’en sont pas encore _ d_rouler le tapis rouge. Pr_sent_s presque simultan_ment, les projets d’_riger un minaret de 6 m_tres _chauffent les esprits. Dans les deux cas, on est loin de la mosqu_e pimpante de la Forchstrasse _ Zurich. A Wangen, l’association culturelle turque d’Olten _Olten T_rk K_lt_r Ocagi_ se retrouve dans une ancienne halle de fabrique, juste en face de la gare. Le b_timent d’un _tage, situ_ dans une zone r_serv_e _ l’artisanat, sert de lieu de r_union et de pri_re. Les responsables parlent du minaret comme _signe visible de notre religion_. La commune a refus_ l’autorisation de construire, le D_partement des constructions du canton, premi_re instance de recours, vient de casser la d_cision. L’opposition est emmen_e par le vice-pr_sident de la section locale de l’UDC, Roland Kissling, qui a notamment r_colt_ pr_s de 400 signatures. _Nous sommes chr_tiens. Un minaret est une menace pour la paix religieuse. Et qui nous dit que les musulmans vont s’arr_ter l_ et ne vont pas installer un haut-parleur?_, argumente-t-il. Fin juin, le Parlement soleurois a rejet_ clairement une motion de l’UDC qui voulait interdire _la construction de b_timents religieux g_nants_. Opposants de tous bords A Langenthal, la proc_dure n’est pas encore aussi avanc_e, mais une coalition h_t_roclite d’opposants est d_j_ mobilis_e. On y retrouve l’UDC, mais aussi le Pnos -Parti nationaliste suisse d’extr_me droite, qui compte un repr_sentant au parlement de la cit_- et des milieux _vang_liques. La commune n’a pas encore pris de d_cision. Le centre de la communaut_ musulmane, compos_e majoritairement d’Albanais, se trouve depuis quatorze ans dans une sorte de pavillon d’un _tage, situ_ dans une zone mixte d’habitation et d’artisanat. L_ aussi, il est pr_vu d’installer un minaret, ainsi qu’une coupole translucide de un m_tre de diam_tre. Pas un hasard Le nouveau Conseil suisse des religions, fond_ en mai dernier, a _t_ pris de vitesse par la pol_mique. Il a pr_vu de consacrer sa premi_re s_ance, au mois d’ao_t, _ la question des minarets. Pour Hisham Maizar, si_geant comme pr_sident de la F_d_ration d’organisations islamiques en Suisse (FOIS), ce n’est pas un hasard si deux communaut_s projettent de construire un minaret. _La premi_re g_n_ration des _migrants musulmans ma_trisait _ peine la langue du pays. Leurs organisations se contentaient d’exprimer des besoins tr_s modestes. Maintenant, leur nombre a augment_, la deuxi_me, voire la troisi_me g_n_ration est install_e, elle est devenue plus courageuse. Ils parlent l’allemand, connaissent mieux le cadre l_gislatif. Ce ne sont d’ailleurs pas des demandes qui sortent du n_ant: il y a tout une _volution invisible jusque-l_ qui a eu lieu. D’autres demandes vont certainement suivre._ Hisham Maizar se veut rassurant: _Le minaret n’est pas le signe d’une radicalisation. C’est tout au plus le signe d’un attachement _ la tradition. Les extr_mistes ont d’autres besoins. Et chaque centre islamique ne va pas se doter d’un minaret. Pour les fid_les, ce symbole exprime un besoin de visibilit_. C’est d’autant plus important que la plupart des lieux de culte sont des b_timents en fait indignes de cette fonction, garage, ancienne fabrique, entrep_t en pleine zone industrielle. C’est un paradoxe: les touristes suisses vont admirer au sud de l’Espagne les merveilles architecturales laiss_es par les musulmans. Le mieux serait en fait de pouvoir _difier en Suisse une mosqu_e digne de ce nom, un b_timent d’une grande valeur artistique… Mais ce n’est pas r_aliste._ Refus d’int_gration Sa_da Keller Messahli, pr_sidente du Forum pour un islam progressiste, fait part de son scepticisme: _Nous postulons que la religion doit _tre quelque chose de priv_. Si le minaret n’est qu’un symbole, on peut tout aussi bien y renoncer. Une salle de pri_re n’en a pas besoin._ Selon elle, les projets de minaret _manent de cercles conservateurs: _Ils veulent rester entre eux et imposer leur diff_rence. Ils demandent toujours plus _ la soci_t_, et ne sont pas pr_ts _ donner eux aussi quelque chose et _ ouvrir la voie _ une confrontation des arguments. La population suisse ressent ce refus de faire un pas vers elle, et je comprends que certains aient peur. Je ne parle pas bien s_r des partis qui exploitent ces craintes._ _Ce N’est Pas Un Coup De Force, Juste Un _l_ment D’architecture_ La mosqu_e du Petit-Saconnex _ Gen_ve a, d_s sa construction en 1978, _t_ dot_e d’un minaret. Le porte-parole du Centre islamique genevois, Hafid Ouardiri, revient sur ce symbole de l’islam. Propos recueillis par Philippe Miauton A Wangen, l’_rection d’un minaret suscite la crainte. Selon vous, est-ce la symbolique de l’islam ou la possibilit_ donn_e _ un muezzin d’y faire son appel quotidien _ la pri_re qui g_n_re cette lev_e de boucliers? Hafid Ouardiri: Tout d’abord je tiens _ pr_ciser que le minaret, comme une _glise poss_de son clocher, est une partie int_grante de l’architecture d’une mosqu_e. Dans la zone industrielle de Wangen, il s’inscrit surtout comme signe distinctif et de rassemblement. A propos des craintes, elles _manent avant tout de minorit_s qui r_agissent par ignorance. Dans la mesure o_ en Suisse, il n’y a pas de restriction _ exprimer sa foi et que ce symbole de l’islam n’est pas un coup de force mais un _l_ment architectural, il n’y a pas de crainte _ avoir. – La construction de cette tour est-elle assortie en Suisse d’une interdiction d’appel _ la pri_re par l’entremise d’un muezzin ou de haut-parleurs? – Dans le cas de Gen_ve, la mosqu_e, inaugur_e par le pr_sident de la Conf_d_ration de l’_poque, n’a connu aucune restriction. La seule condition formul_e alors concernait plut_t des soucis d’urbanisme. Le minaret ne devait pas d_passer les immeubles avoisinants. Par ailleurs, au Petit-Saconnex, l’appel _ la pri_re ne se fait que dans le patio de l’_difice. – Comptez-vous dans un avenir proche effectuer cet appel du haut du minaret? – Rien ne nous l’interdirait, quand bien m_me nous allons maintenir pour le moment ce rituel dans le patio de la mosqu_e. En cas de changement d’habitude, le muezzin pourrait faire son appel _ voix humaine, sans microphone. Pour nous, le respect du voisin est primordial. Nous n’avons pour l’instant eu aucune plainte. Notre int_gration _ Gen_ve est en tous points remarquable. – A vos yeux, un tel proc_d_ ne pourrait-il pas heurter la population? – Une nouvelle fois, dans la mesure o_ la tranquillit_ du voisinage n’est pas atteinte, cet aspect traditionnel ne doit pas offusquer les gens. Cela ne repr_sente qu’un _l_ment de l’islam parmi tant d’autres. Il n’y a aucune revendication dans cet acte. – Comment juger la situation interconfessionnelle en Suisse? – Nous sommes _ Gen_ve, comme dans toute la Suisse, bien lotis au vu de la situation internationale. La pluralit_ confessionnelle domine. Il faut continuer _ cultiver cette ouverture. Les m_mes r_gles et les m_mes lois sont valables pour tous. Dans ce cadre, la construction d’un minaret ne devrait pas susciter autant de r_actions.

Islam In Provence’s Landscape

MARSEILLE – Following years of governmental delays, hesitation, and division within the Muslim community, the building project for the Grand Mosque of Marseille was given the go-ahead on 17 July. It is perhaps the most symbolic among a number of current construction projects in the region, which will provide the resident Muslim community with new places of worship, libraries, art and educational centres. The other religious communities in Provence expressed their strong support for these projects. {(continued below in French)} Port_s par le dossier symbolique de la grande mosqu_e de Marseille, les projets foisonnent dans la r_gion. Apr_s un si_cle d’h_sitations, Marseille aura sa grande mosqu_e. Lundi 17 juillet, le conseil municipal a vot_ _ la quasi-unanimit_ la signature d’un bail emphyt_otique de 99 ans, c_dant _ l’association La Grande Mosqu_e de Marseille un terrain de 8 600 m2 dans le 15e arrondissement. _ C’est un moment historique et un symbole de reconnaissance pour les 150 000 _ 200 000 musulmans de Marseille _, s’est r_joui, _mu, Nourredine Cheikh, pr_sident de l’association. Plus qu’un simple b_timent, ce projet constitue le symbole du rattrapage dans lequel s’engage la r_gion Provence-Alpes-C_te d’Azur, o_ les musulmans doivent se contenter de 293 lieux de pri_re am_nag_s dans des foyers de la Sonacotra, des appartements et des caves… Des lieux trop exigus pour recevoir les fid_les dans des conditions d_centes. Six projets vont aboutir dans les ann_es _ venir, _ commencer par la grande mosqu_e de La Seyne-sur-Mer (Var) dont la premi_re pierre a _t_ pos_e il y a deux mois. Le projet comprend un lieu de culte de 400 m2, un centre culturel, des salles de conf_rences et une biblioth_que. _ Un lieu de rencontre et d’_change avec les citoyens de toutes confessions _, pr_cise Abderazak Bouaziz, pr_sident de l’association cultuelle et culturelle de La Seyne-sur-Mer. “Pendant des ann_es, la r_gion a accus_ un retard” _ Toulon, deux nouvelles salles de pri_re de proximit_ verront le jour, tandis que le conseil municipal de La Ciotat votera en septembre la proposition de construction d’une mosqu_e de proximit_ sur le terrain o_ les fid_les prient depuis seize ans, dans des bungalows de chantier anonymes. Comment expliquer une telle profusion ? _ Pendant des ann_es, la r_gion a accus_ un retard, car la communaut_ musulmane _tait divis_e _, explique l’imam Abderrahmane Ghoul, porte-parole du Conseil r_gional du culte musulman (CRCM) en Paca. Depuis juin 2005, cet imam, affili_ _ la Grande Mosqu_e de Paris, a f_d_r_ les diff_rentes tendances de la r_gion et chapeaute les n_gociations entre les associations et les mairies. _ Auparavant, nous _tions confront_s _ de multiples associations, toutes revendiquant un projet diff_rent. Le CRCM a permis d’avoir un interlocuteur identifi_ et l_gitime _, explique Arthur Paecht, maire de La Seyne-sur-Mer. Les _lus sont r_alistes : les musulmans y repr_sentent entre 8 % _ 12 % de la population. _ Les musulmans de France sont des Fran_ais musulmans. Ils sont dans la R_publique et non pas _ c_t_. Nous devons r_pondre _ leur droit de pratiquer leur culte dans un endroit digne _, affirme David Lisnard, adjoint au maire charg_ des affaires cultuelles de Cannes, dont le conseil municipal votera lundi la cession d’un terrain de 1 900 m2 pour construire une mosqu_e de proximit_, rempla_ant la tente o_ 200 personnes prient depuis un an et demi, apr_s la fermeture de la salle du foyer Sonacotra pour des raisons de s_curit_. “La religion musulmane sur la voie de la reconnaissance” Pragmatique, Michel Caillat, maire d’Istres, estime que la construction de lieux de culte pour les musulmans r_pond aussi _ un objectif de transparence : _ Mieux vaut un lieu digne identifi_ et officiel que des endroits douteux dans lesquels risquent de se d_velopper des discours radicaux. _ Pionni_res, les municipalit_s d’Istres et d’Aubagne ont donn_ leur feu vert d_s 2000. _ Aubagne, la blancheur de la mosqu_e de 500 m2 tranche avec les b_timents de la zone commerciale. Stucs et d_corations florales recouvrent les murs de la salle de pri_re des hommes, tandis qu’_ l’entr_e, des cartons de carrelage s’entassent. _ Nous esp_rons avoir termin_ les travaux pour la fin du Ramadan en novembre _, explique Hafidikaddour Hafidi, pr_sident de l’association Dar-Es-Salam, qui a financ_ l’achat du terrain et les travaux gr_ce aux 380 000 _ de dons des fid_les. En attendant la fin du chantier, planches et pots de peinture jonchent le sol, mais peu importe : ici, les fid_les se sentent chez eux. _ La religion musulmane est sur la voie de la reconnaissance _, se f_licite, Si-Mohamed, qui, _ 19 ans, se sent enfin _ consid_r_ comme un Fran_ais musulman _. Les mentalit_s ont _volu_. _ travers l’_dification de lieux de culte officiels, les associations musulmanes n’aspirent qu’_ une chose : faire d_couvrir un islam mod_r_ et effacer des esprits l’amalgame _ islam = terrorisme _. Cette image engendre encore des craintes, comme _ Nice (Alpes-Maritimes), o_ l’association Moubarak et la mairie se livrent _ un bras de fer depuis des mois. “Du racisme et de la discrimination!” En novembre 2005, le maire, Jacques Peyrat, avait d_clar_ : _ Ce n’est pas le moment, face aux violences urbaines et _ la mont_e de l’islam radical, d’installer en plein c_ur de Nice une terre d’islam. _ _ Depuis, _ chaque fois que nous avons souhait_ acqu_rir un lieu en centre-ville, la mairie a us_ de son droit de pr_emption. C’est du racisme et de la discrimination ! _, s’emporte Abdelhamid Razzouk, pr_sident de l’association. Contact_, le maire de Nice a refus_ de s’exprimer sur ce sujet. Depuis, un groupe de travail a _t_ cr?_ en partenariat avec le CRCM. _ Nous avons obtenu un permis de construction pour am_nager une salle de pri_re de 1 000 m2 et remettre _ niveau la vingtaine de salles de pri_res existantes _, dit Otman A_ssaoui, d_l_gu_ d_partemental du CRCM. Les musulmans plaident pour la transparence. Les mosqu_es d’Istres, Aubagne, Marseille et La Seyne-sur-Mer comprendront des espaces culturels ouverts aux non-musulmans, tandis que la mosqu_e d’Istres sera ouverte aux visites scolaires. _ Nous voulons partager notre culture afin qu’elle ne soit pas entach_e d’obscurantisme, c’est le seul moyen de dissiper les craintes _, assure l’imam istr_en Boujeema Imaghri. L’architecture ultra-contemporaine de sa mosqu_e r_sume l’ambition de toute une communaut_ : se fondre dans le paysage. Corinne BOYER, _ Marseille Des projets soutenus par les autres religions Conform_ment _ leur longue tradition d’entente interreligieuse, les diff_rentes communaut_s de Marseille ont toutes apport_ leur soutien au projet de grande mosqu_e. Dans le Var, le service de relation avec l’islam du dioc_se de Toulon a m_me jou_ les m_diateurs aupr_s des pouvoirs publics. _Nous avons rencontr_ les _lus du quartier Pontcarral afin d’offrir des cl_s de discernement et d’_viter les amalgames dans une r_gion marqu_e par un fort vote en faveur du Front national_, explique Gilles Rebeche, diacre du dioc_se de Toulon pour qui l’_glise catholique constitue une _ autorit_ morale reconnue dans la pratique de la la_cit_.

Greece Trying To Assimilate Muslim Immigrants

With Muslim immigration to Greece soaring, Athens is having to learn how to assimilate its minorities, with their different cultures, religions and traditions. With almost 99% of the population Greek Orthodox Christians, Greece may seem like an unlikely destination for immigrant Muslims. Its 11% unemployment rate ranks near the highest among European Union countries and it is one of the less developed member states. Nevertheless, some 200,000 Muslims, representing a quarter of all immigrants in Greece, now live in the capital Athens alone, up from 5000 in the early 1990s. The first wave came mostly from neighbouring countries such as Albania, following the collapse of the Soviet Union and the governments it supported in Eastern European states. The second wave arrived after 1995 and included Muslims from farther abroad – the Middle East, South Asia and sub-Saharan Africa. From a geographic point of view, their arrival in Greece makes sense as the country straddles Asia and the West and represents Europe’s eastern gateway. It is the only EU country in the Balkans. And its seas bordering Turkey make for a porous border. Cheaper destination Greece is also the cheapest point of entry for many immigrants. Ali, 21, paid an illegal trafficking network _ 3000 to smuggle him last year from Iraq to Greece – half of what it would have cost him to fulfil his aim of entering Germany. Ali, who declined to give his last name, makes about _ 30 a day in construction jobs, when he can find them. More often than not, he cannot, he says, because supply outstrips demand, making it difficult to send enough money home to support his five siblings and mother. His father was killed in 2004 by an explosion. However, immigrants in Greece, as elsewhere in Europe, are finding themselves a vital component to the work force, taking low-wage jobs – mostly in construction, agriculture and domestic help – that many Greeks decline. And yet this should not be understood to mean that Greece welcomes their presence, said Nassos Theodoridis, director of Antigone, a human rights group. “There has been a great deal of resistance to incorporating immigrants into Greek society,” Theodoridis told Aljazeera.net. Prohibitive laws Laws in Greece make it difficult for minorities and even minority children born in Greece to obtain equal status. And work permits remain elusive due to high costs, bureaucracy and ambiguities in the law. A study by the European Monitoring Centre on Racism and Xenophobia found that the presence of people from minority groups created higher insecurity in Greece than in any other European Union country. Political gestures of goodwill towards minorities are often met with resistance. The most recent proof of this came in early May when Socialist party leader George Papandreou’s decision to nominate a Greek Muslim lawyer for prefecture in northern Greece sparked an outcry. Political rivals in turn feed on the “traitorous blunders” of their opponents, so that the public and politicians reinforce xenophobic tendencies among each other, Theodoridis says. Alexandros Zavos, chairman of the government backed Hellenic Migration Policy Institute (IMEPO), pointed out that the government is designing a programme that will bring political parties, unions and the influential Greek Orthodox Church together to advance relations between Greeks and immigrants and produce a harmonious multi-cultural and multi-religious society. He said the government’s response to immigration so far was not one of neglect and resistance. Rather, he said, immigration is a new phenomenon in Greece. Inter-community relations Munir Abdelrasoul, an imam from Sudan who has lived in Greece for 30 years and speaks fluent Greek, said relations between mostly immigrant Muslims and mostly Christian natives in Greece are good. And political attitudes seem to enhance that sentiment: Greece has maintained good relations with most Arab countries, while many Greeks are staunch supporters of the Palestinian cause. But Abdelrasoul said those feelings of goodwill are being challenged by the absence of a mosque in Athens – making it the only European capital without one. The Greek government backed a plan to build an Athens mosque in 2000. But a change in government and opposition from locals and church officials saw to it that the proposal never materialised. While officials continue to make statements that support the building of a mosque, little has been done to actually build it. The ministry of national education and religious affairs “has the right to give all the necessary permits for religious places of worship”, said the ministry’s press officer Charidimos Caloudis. But Marietta Giannakou, the minister involved, declined to comment when asked to provide a time frame as to when the government would formally approve construction and what the cause for delay has been. Political risk Some analysts say it is politically risky to push for the construction of a mosque. Greeks were brutally oppressed during 400 years of Ottoman rule and many have come to associate Islam with that painful period of their history. “Some Greeks equate Turkish rule with Islam,” said Marios Begzos, professor of comparative philosophy of religion at the University of Athens. “But Greeks and the Greek government must learn to distinguish between Turks and Muslims.” To some extent they have. Some 150 mosques exist in Greece, mainly in the northern region of Thrace, where an estimated 150,000 Greek Muslims live, and the Orthodox Church has donated 300,000 square feet worth an estimated $20 million in west Athens for the purpose of a Muslim cemetery. But the symbolic void of a mosque in the capital threatens to overshadow these gestures. The absence has drawn international attention. Leading up to the 2004 Olympic Games there was talk in the international Muslim community of boycotting the games. And the Saudi government has pushed strongly to fund the construction of a mosque and cultural centre. Mosque location The construction of the cultural centre raised concern among the Greek community, given the Saudi government’s reputation for promoting a strict interpretation of Islam. The Greek government has since promised to fund and oversee construction of the mosque, sans the cultural centre. Location is said to be the last main sticking point. A spot near the airport was once being considered but few Muslims live there. There was talk of renovating a mosque leftover from Turkish rule in the shadow of the Acropolis that has since been turned into a folk art museum. But it is very small – not suitable for a Friday prayer – and a symbol of oppression to many Greeks. Land adjacent to where the cemetery will be constructed is now said to be the most likely candidate. In the meantime Muslims in Athens pray at 20 non-official prayer centres around the capital, most of which can hold no more than a few dozen people. Abdelrasoul said Muslims in Greece are likely to remain patient on the issue. “Good relations between Muslim and Greeks are ancient. But I hope officials will come to understand that when people feel respected and accepted in a society they feel more satisfied and inclined to honour that society.”

Pankow Mosque Can be Built

Berlin – After indications from district mayor Burkhard Kleinert (Left Party), the construction of a mosque in Berlin-Pankow is no longer in question. When the Ahmadiyya Muslim Union applied for a building permit, they should have recieved one immediately. The opposition to their application had no legal foundation, said Kleinert in an interview. It will be the first mosque in eastern Berlin. Local opposition to the mosque is strong.

Islamic Community Life in Berlin: An Introduction

Author: Riem Spielhaus

The media usually portrays Berliners of Muslim origin only in the context of their faith. However, Muslim Berliners are involved in the city’s cultural life, in the arts, in politics, and in education. They contribute to the city’s economy as entrepreneurs, professionals, and through civic activities. The Commissioner for Integration commissioned a study of the city’s religious civic associations, looking at Islamic communities in the context of their social, cultural, urban, and individual aspects.

Between pluralization and change of generations: Results of the research

The different forms of Muslim life in Berlin are both mirror and product of local requirements and frameworks for people with a Muslim background, including juridical aspects for residence, tenancy, and construction, but also communication between municipal institutions and Islamic associations. Nevertheless, Muslim life does not exist detached from the effects of the representation of Islam in the media on a local, national, and global level.

The publication of the study in German collects articles from several authors who engaged with specific topics, based on the survey of Berlin’s mosques and their own intensive, often qualitative, research. They tackled three areas of tension, where communities are searching, addressing, and defending their positions: 


  • Migration, Religion, and Representation
  • Diversity of religious practice
  • Presence in the city.

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