‘Christmas is Evil’: Radical Muslim Group Launches Poster Campaign against Festive Period

December 24, 2010

Fanatics from a banned Islamic hate group have launched a nationwide poster campaign denouncing Christmas as evil.

Organisers plan to put up thousands of placards around the UK claiming the season of goodwill is responsible for rape, teenage pregnancies, abortion, promiscuity, crime and paedophilia. They hope the campaign will help ‘destroy Christmas’ in this country and lead to Britons converting to Islam instead.

The campaign’s organiser is 27-year-old Abu Rumaysah, who once called for Sharia Law in Britain at a press conference held by hate preacher leader Anjem Choudary, the leader of militant group Islam4UK. Former Home Secretary Alan Johnson banned Islam4UK group earlier this year, making it a criminal offence to be a member.

Daily Mail

Living Apart Together

Policy Exchange has released Living Apart Together: British Muslims and the paradox of multiculturalism, a major new survey of the attitudes of Muslims in Britain and the reasons behind the rapid rise in Islamic fundamentalism amongst the younger generation. The research finds that there is a growing religiosity amongst the younger generation of Muslims and that they feel that they have less in common with non-Muslims than do their parents. Significantly, they exhibit a much stronger preference for Islamic schools and sharia law and place a greater stress on asserting their identity publicly, for example, by wearing the hijab.

Le Figaro Review (below)

Selon une étude indépendante, les 16-24 ans sont de plus en plus séduits par les formes politiques de l’islam. Un phénomène qui porte un coup aux politiques multiculturalistes de l’ère Blair.

Charia, écoles coraniques et port du voile : en Grande-Bretagne, de plus en plus de jeunes musulmans se prononcent en faveur d’un islam radical et politisé, révèle une étude de l’institut indépendant Policy Exchange, intitulée «Vivre ensemble séparément: les musulmans britanniques et le paradoxe du multiculturalisme».

Effectuée auprès de 1.003 musulmans de tous âges, cette étude illustre le renforcement de leur identité religieuse dans le pays. Pour 9 personnes sur 10, la foi est la chose la plus importante dans leur existence. Mais les positions se radicalisent chez les plus jeunes : plus d’un tiers des 16-24 ans préfèrent vivre selon la charia, la loi islamique, contre seulement 17% des plus de 55 ans. Autant de personnes interrogées préfèrent envoyer leurs enfants dans des écoles musulmanes, et 74% souhaitent que les musulmanes portent le voile en public. Ces chiffres tombent respectivement à 19 et 28% chez les plus de 55 ans.

Autre phénomène inquiétant : 13% des 16-24 ans, contre 3% des 55 ans et plus, déclarent “admirer des organisations comme al-Qaida qui sont prêtes à combattre l’Occident.”

Britannitude

Pour l’auteure du rapport, Munira Mirza, ces chiffres illustrent l’échec des politiques gouvernementales à l’encontre du 1,8 million de musulmans du pays. «L’émergence d’une identité musulmane forte en Grande-Bretagne est, en partie, le résultat des politiques multiculturelles mises en place dans les années 80, qui ont mis l’accent sur la différence au détriment d’une identité nationale partagée et ont divisé les gens selon des lignes de partage ethniques, religieuses et culturelles», explique-t-elle. «Il y a manifestement un conflit au sein de la communauté musulmane britannique entre une majorité modérée qui accepte les règles de la démocratie occidentale et une minorité croissante qui ne les accepte pas», poursuit-elle.

Face à ce constat, plusieurs personnalités politiques à l’instar du secrétaire à l’Education, Alan Johnson, se prononcent en faveur de la “britishness,” ou “britannitude,” comme un socle de valeurs communes qui fonderaient la société britannique.